Ouvert vers où ?

Avec l’ombre de la clé
j’ai ouvert ton silence
il parlait au vent

Le souffle répondait

J’écoute l’invisible
de la parole qui s’épelle

Une incandescence me brûle les entrailles
un cri éteint le feu
une onde paisible se propage
le temps se fige
je meurs à moi-même
en avalant
les mots de ton silence
motus

Continuer le chemin

Le bout de soi-même existe-t-il ?