Présent du futur

Je respire
le souffle m’apaise
le merle flûte au petit matin
un sourire m’enchante
une voix me sourit
le couchant éclaire la ville
la pluie illumine l’asphalte
la nuit a crié
la vie défile
le tempo du temps
se retient s’étire lâche

Encore un peu de
présent
à déguster
à débusquer
pour s’envoler
vers les voix de l’autre monde
qui inversent les silences
les voies des parallèles
qui rencontrent l’infini